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Soifs d'Orient

Soifs d'Orient « Ingénieur hydraulique, j'ai souvent observé à quel point l'eau pouvait être un objet de fascination ; et sa quête une aventure d'une extraordinaire richesse. Je travaillais à calculer cet élément pour mieux le contrôler ici et ailleurs. Mais je voulais voir, toucher, boire, vivre... autrement.
« J'ai donc secoué ce mélange de passion, de rêve et d'obsession. Il en a jailli un itinéraire aux confins de l'Asie. Une route qui a mis plus de deux années à se dessiner. Une goutte d'eau y pérégrine à la découverte de sa nature, de son histoire et de son futur : des profondeurs vertigineuses du Baïkal aux soifs de l'âpre désert du Gobi mongol ; de la chaîne aride des Kunlun aux rigueurs hivernales du Zanskar isolé ; des sources sacrées du Gange hindou jusqu'au delta inondé du Bengal... Autant d'eaux que j'ai désirées et que je m'apprête à boire sans restriction. »

Soifs d'orient est le premier des deux tomes qui retracent le périple de Caroline Riegel en Asie : vingt-deux mois du lac Baïkal jusqu'à Bangkok. Avec une assurance rieuse, elle nous entraîne dans une aventure exceptionnelle.

Méandres d'Asie

Méandres d'Asie Caroline Riegel est partie seule sur les grands chemins de l'Aventure en quête de cette eau qui la fascine... Vingt-deux mois à pied, à cheval, à dos d'âne, de chameau, à vélo, du Baïkal à l'âpre désert du Gobi ; de la chaîne aride des Kunlun aux rigueurs hivernales du Zanskar isolé, des sources sacrées du Gange hindou jusqu'au delta inondé du Bengale... Et puis l'aventure dans l'aventure : l'écriture. Mots justes et tournures elliptiques où le didactique de l'ingénieure se fond dans l'émotion humblement restituée de l'écrivain devant les paysages grandioses et le quotidien des populations rencontrées et aimées dont elle a partagé des bouts d'existence au long de son périple. On referme le livre comme on se couche après un long cheminement... en rêvant aux découvertes du lendemain. Ce lendemain s'appelle Méandres d'Asie. » — Patrick Filleux

Éclats de Cristal

Éclats de Cristal « À vingt-six ans, détachée en mission professionnelle – ingénieur en constructions hydrauliques –, je suivis, un an durant, les travaux de surélévation d’un barrage situé en plein cœur de la forêt vierge et ondoyante des monts de Cristal. La communauté restreinte de Blancs – nous fûmes deux Français présents pendant toute la durée du chantier, d’âge, de situation et de services différents – influença la vie de la base. Il n’y avait pas de village et guère d’activité.
Passé huit mois, j’avoue avoir éprouvé quelque faiblesse morale, une sorte d’anémie des tropiques, un ennui exacerbé par la routine du chantier et son isolement. Certes, j’habitais un lieu grandiose, au milieu d’une débauche de nature; mais sans le loisir de m’y enfouir pleinement.
Chahutée par cette terre ivre d’extrêmes, j’ai éprouvé la nécessité de vider ma tête trop pleine. Il me fallait digérer le défilé d’histoires peu banales, dont, novice, je ne percevais pas toujours le sens. Les premiers mots de cette vie de broussarde jaillirent presque d’eux-mêmes... »