…. par les airs
Trop c’est trop et ce n’est pas faute d’avoir essayé. Encore deux jours de voyage sans interruption : identifiée aux bagages dans les trains indiens, à apposer la dernière signature du jour sur les registres douaniers, à dormir au fond d’un bus avec un voisin encombrant et indénichable de mes côtes et de mon épaule…. et tout cela pour finalement m’entendre dire: 500 us dollars le “nice Lhassa package”, moins cher que gratuit me lanceraient les gabonais écroulés de rire… mais je refuse de leur offrir cela et voler jusqu’au Mekong s’avère moins cher que d’arriver à Lhassa… Alors je recentre mon but, reprend les esprits, change une fois de plus mes plans et j’y fonce avec deux ailes afin de garder temps et énergie pour ce fleuve que je suis bien decidée à découvrir malgré les murs qui semble vouloir m’en séparer !